Chapitre 03




- Seras-tu sage, là-bas ? me demande Lizou en continuant à plier les chemises que je plaçais au fur et à mesure dans ma valise.

- Qu'est-ce que tu en penses ?

- Oh, je crois que cela ne me gênerait pas beaucoup que tu baises une ou deux belles créoles. Mais ce serait quand même faire un accroc à notre accord, non ? puisque je ne serais pas là pour te regarder faire...

- Tu as raison, mon amour. Les créoles attendront que tu m'accompagnes, lors d'un prochain voyage. Je serai sage.

Peu de temps après cette fantastique nuit où j'avais pu faire l'amour à mes deux femmes du moment (l'une après l'autre, malheureusement, ne disposant pas, à l'instar des crapauds, d'un pénis bifide !), ma société m'avait appris que je devais aller en Guadeloupe et en Martinique pour un peu plus de deux mois.

C'était dur de devoir quitter mon amour de femme pour une période aussi longue. Et c'était dommage de devoir ainsi interrompre les prometteurs débuts de notre recherche de la volupté partagée, avec notre première complice. Celle-ci s'était montrée navrée de la nouvelle bien que, comme nous le sûmes plus tard, elle commençait à cultiver un autre jardin secret. Ceci fit que nous ne la revîmes qu'une seule fois avant mon départ, et que Lizou ne reçut pas sa visite pendant les deux mois de mon absence.

Rien de comparable, du point de vue de l'excitation et du plaisir, à nos rencontres précédentes, lors de l'ultime week-end, chez nous, avec notre" petite caille". Le lit, vulves humides, bite dressée, caresses avec la main, caresses avec la bouche... Cela me revient, maintenant : ce fut la première et la dernière fois où Francine, à l'instigation de Lizou, me suça bien à fond, finissant par avaler mon sperme avec une aisance qui témoignait d'une longue expérience...

La scène vaut d'être contée : je finissais de la lécher. Elle était couchée sur le dos, les cuisses ouvertes et les genoux sur la poitrine. Moi, je me penchais sur sa chatte, mes lèvres rivées au bourgeon turgescent de son gros clitoris, les doigts englués dans les moiteurs brûlantes de son vagin, l'autre main occupée avec son anus où j'avais introduit un doigt entier. Afin de permettre à Lizou un accès commode à ma bite, j'étais à croupetons, les genoux sous le ventre, comme si je rendais hommage à un dieu païen pour qui l'encens aurait été remplacé par un fumet de femme en chaleur...

Quand Francine jouit, les yeux fermés, avec de sèches ruades du bas-ventre, les contractions spasmodiques de son vagin mirent longtemps à s'apaiser. Toute à son plaisir, notre petite partenaire avait manifestement perdu le contact avec la réalité. Lizou, à genoux à côté de nous, avait les yeux fixés sur le travail de ma bouche et de mes doigts et sur les superbes manifestations de l'orgasme de Francine. Sa main gauche pressait et caressait les seins gonflés de celle-ci, tandis que sa main droite, passée derrière ma cuisse, ne s'arrêtait de masturber mon membre en le forçant vers l'arrière que pour envelopper et masser mes couilles pleines de jus, ou pour titiller et pénétrer mon trou du cul, largement ouvert par ma posture. Elle n'eut donc qu'à déplacer cette main vers mon ventre pour me tirer par la queue, et me contraindre à progresser, le buste redressé, à califourchon au-dessus du corps féminin encore foudroyé par la jouissance, jusqu'à amener mon gland au contact de la bouche entrouverte de notre gentille partenaire de jouissances et de dépravation.

Francine rouvrit les yeux, eut d'abord un petit mouvement de recul devant ce que lui offrait ma perverse épouse, puis, les yeux plongeant dans ceux de celle-ci, elle engloutit lentement l'intégralité du gros mandrin rigide, son nez venant finalement buter contre les poils de mon pubis. Lizou contemplait avec une extrême excitation ce spectacle nouveau, se branlait avec fureur, assise sur ses talons, cuisses écartées au maximum, puis réinvestissait de deux doigts décidés la chatte de ma suceuse, histoire d'encourager ses efforts. Mes couilles reposaient sur les doux coussinets des seins de Francine et leurs pointes aiguës me chatouillaient délicieusement...

Francine était réellement une experte pipeuse. Sa langue m'enveloppait le gland d'un mouvement tournant, se faisait pointue pour pénétrer le méat, dure pour glisser le long de la grosse veine. Sa tétée, parfois douce, lente, insidieuse, devenait soudain très rapide et presque violente, et sa main refermée sur ma tige renforçait encore, par son mouvement de va-et-vient, les sensations extrêmes qui me couraient dans la moelle épinière.

Lizou n'en pouvait plus : il lui fallait tout de suite une aide extérieure pour se délivrer de son insupportable désir, pour laisser éclater son orgasme. Des aides, elle en eut deux, la main inoccupée de Francine et la mienne. Un consensus parfait pour pénétrer, frotter, palper, presser ses grosses lèvres dégoulinantes, son con visqueux, sa toison humide, son bouton brûlant, ce qui l'amena au plaisir en moins d'une minute, ses cris, ses plaintes, ses frissons témoignant de son extraordinaire intensité.

J'avais réussi de justesse à me retenir, en retirant ma bite douloureuse du chaud et humide paradis de la bouche de Francine. Nous attendîmes que le beau corps de mon épouse s'apaise avant de recommencer nos activités buccales. Et c'est sous le regard maintenant moins avide de Lizou, mais encore fasciné par le mouvement rythmé de la bouche et de la main de Francine autour de ma queue rigide, que ma complaisante partenaire m'amena à l'éjaculation. Nous la vîmes avaler, sans dégoût aucun, ce que j'avais juté au fond de sa gorge.

- Qu'est-ce que tu m'as mis ! dit-elle en riant.

- Il était certainement très excité, reprend Lizou. Et moi aussi, alors !

- Ça, nous avons pu le constater ! Et bien, mes chéries, nous avons encore réussi à innover, avec cette fantastique pipe de Francine... J'imagine que c'était mon petit cadeau de départ, non ? interviens-je.

- Quel goût trouves-tu à sa queue, demande Lizou, curieuse.

- Pas mal, un parfum mâle, mais pas trop fort, j'aime bien... Et son sperme est délicieux...

- Ça ne te gêne pas de l'avaler ? Moi, j'en suis incapable...

- Tu as bien tort, rien de meilleur pour garder une jolie peau !

Cette recette de beauté inédite laissa songeuse ma Lizou. Mais pas convaincue pour autant puisque, ainsi que je l'ai déjà dit, elle ne put jamais se résoudre à ce genre de dégustation, quel que soit le fournisseur du produit en question !

Mon départ était fixé au jeudi suivant cette ultime séance de plaisir. Lizou avait pris sa journée pour m'aider à mes bagages et m'accompagner à Orly. Nous avions le cœur serré, l'un et l'autre, en dépit de nos efforts pour parler légèrement, et même gaiement.

- Et toi, seras-tu sage, pendant mon absence?

- Tu sais bien, mon chéri, que cela ne me tente pas encore de me laisser approcher par d'autres hommes. Et lorsque je le ferai, ce sera avec toi...

- Oui, je sais cela. Tu me l'as promis et je te crois. Mais tu dois être tellement courtisée, dans la rue, dans ta société, tu es si jolie et si désirable... Et encore, tes prétendants ne peuvent se douter des merveilles dissimulées dans ta petite culotte !

Lizou eut un petit sourire.

- C'est vrai que je dois repousser beaucoup d'avances, vraiment beaucoup... Mais nous, les femmes, nous savons très bien faire cela, ne t'inquiète pas.

- Tu m'écriras souvent ?

- Très souvent, mon Pascal, tous les jours, si je le peux. Et toi ?

- Moi aussi, je t'écrirai souvent, c'est promis, dès que mon travail m'en laissera le loisir...

De la voir s'activer ainsi autour de ma valise, avec sa robe légère qui moulait ses seins lourds et ses fesses rondes et musclées, l'envie me venait irrésistiblement de la culbuter une dernière fois et de dévorer des yeux cette chatte exceptionnelle qu'elle dissimulait sous sa jupe. Je la pris dans mes bras et la poussai doucement, tout en l'embrassant avec passion, vers le grand fauteuil acheté peu de temps auparavant chez un antiquaire. Elle s'y laissa glisser, le ventre en avant, non sans avoir, en femme pratique, jeté un coup d'œil à sa montre pour savoir de combien de temps nous disposions. Je m'agenouillai entre ses jambes desserrées et commençai à relever lentement, très lentement, le bas de sa robe pour voir d'abord apparaître ses cuisses brunes, déjà couvertes de chair de poule, puis les premiers poils noirs et frisés annonçant la proximité de la masse gonflée des grosses lèvres encore fermées, entièrement tapissées de leur épaisse fourrure sombre, et enfin, l'intégralité de cette extraordinaire pilosité triangulaire, qui, sur son ventre, montait très haut à l'assaut du nombril.

Je pris sa jambe droite à la saignée du genou et la posai sur l'accoudoir du fauteuil. D'elle même, les yeux dans les miens, elle plaça son autre jambe sur le second accoudoir et j'eus le temps d'entendre le petit bruit mouillé de ses muqueuses qui se décollaient avant de voir béer, petit à petit, les chairs roses et rouges de l'intérieur de sa vulve.

Je me relevai pour jouir du spectacle. La position adoptée était vraiment violemment érotique, presque bestiale : les deux cuisses écartelées encadraient la masse de poils noirs bouclés, qui recouvraient le ventre plat d'une dense prairie odorante et qui foisonnaient dans la raie des fesses largement ouverte en tressant une couronne à l'anus froncé, un peu entrebâillé. Ce magnifique triangle velu, ce somptueux manchon d'épaisse fourrure, formait comme l'écrin du bijou ovale de la vulve, dont les petites nymphes écartées laissaient apercevoir la brillance obscène des muqueuses du vagin, d'un rose un peu plus clair, puis se rejoignaient au tympan du sexe, dans l'excroissance nacrée du clitoris durci.

Mon excitation devant ce fabuleux spectacle émouvait manifestement ma femme dont la gluante cyprine opaline commençait à sourdre du con ouvert, et à ruisseler à travers les poils fournis de la raie. En même temps s'élevait jusqu'à mon nez la puissante odeur marine du désir de Lizou.

Je n'avais que le temps d'enfiler une dernière fois ma pine rigide dans la torride et onctueuse fente de ma femme et la conjugaison du sentiment de l'urgence et de l'ardeur de nos désirs nous fit jouir simultanément, en quelques minutes seulement.

Dans la voiture, vers Orly :

- Tu sais parfaitement, ma Lizou, que je suis toujours fou de ta fabuleuse chatte. Quel dommage que je ne puisse emporter une photo de toi, écartelée comme tu l'étais dans le fauteuil, m'exhibant avec perversité ton con ouvert encadré de ton incroyable tablier de sapeur... A défaut de me rouler dans le stupre avec les beautés créoles des îles, j'aurais au moins pu me branler en scrutant l'image de la partie la plus extraordinaire de ton corps... Et si j'y avais ajouté un petit flacon de ta senteur intime, quand tu es excitée, je crois que je me serais organisé des orgasmes de toute première qualité !

- Je fais confiance, mon petit mari, à ton imagination et à ta mémoire pour te fabriquer tous les fantasmes nécessaire à tes masturbations solitaires... Maintenant, pour ce qui est plus spécialement des photos, il paraît qu'il existe depuis peu des appareils qui développent et qui tirent eux-mêmes les images prises. C'est peut-être la solution de ton problème, pour la prochaine fois, du moins... Et peut-être bien du mien, car, pour ma part, je me serais bien vue me caresser avec passion devant un gros plan de ta grosse bite aux veines saillantes plongeant dans la chatte de Francine !

Nous restâmes songeurs, tous deux, à cette perspective. Je décidai de me procurer, toute affaire cessante, l'appareil photo décrit par Lizou. On allait s'en faire, du super érotisme, avec ça !

Nous avions le cœur bien gros quand un haut-parleur impératif me força à gagner la salle d'embarquement. L'image de la silhouette de mon adorable femme, si mince et si sexy, l'image de son ravissant visage dont les yeux noirs brillaient plus encore des larmes qu'elle ne parvenait pas à retenir, impressionnèrent ma mémoire à un point tel qu'elle n'eut aucune difficulté à me les restituer fidèlement chaque jour de mon séjour aux Antilles. Après tout, c'était notre première grande séparation...

Je n'ai rien de particulier à raconter sur les mois passés là-bas. L'extrême attention que je portai à mon travail fit passer le temps très vite. Je fus sage, comme promis, avec les superbes îliennes, en dépit de leurs provocations et de leur charme (presque!) irrésistible, et je passai le plus clair de mes loisirs à écrire à ma princesse lointaine. Ses lettres très fréquentes, elles aussi, me remplissaient de bonheur à chaque visite du facteur.

Enfin arriva le moment du retour. Inutile de dire toute mon impatience, pendant les sept ou huit heures du vol entre Pointe-à-Pitre et Paris. Et puis... et puis je la vis, debout près de la sortie, plus belle et plus émouvante que jamais...

Comme on peut s'en douter, les retrouvailles furent torrides. De deux jours pleins, nous ne quittâmes pas le lit. Ah, si, pourtant ! j'oubliais. A Saint Martin, j'avais fait l'acquisition d'un Polaroïd, l'un de ces fameux appareils à développement instantané qui n'étaient pas encore très répandus en France, à ce moment-là. Bien sûr, les photos obtenues n'étaient pas d'une qualité parfaite. Mais celles que je prenais du beau corps de ma femme suffisaient à entretenir mon excitation en permanence. J'en ai gardé quelques unes que je revois toujours avec émotion. Les plus remarquables parties de sa remarquable anatomie y sont complaisamment exhibées avec tout le degré de détail permis par ce type d'appareils : assise en tailleur, ma belle Lizou me sourit en pinçant un de ses tétons qui n'a, cependant, pas besoin de ceci pour être dressé. Ses belles cuisses polies, écartelées par la posture, encadrent sa surprenante frisure poilue dans toute son ampleur et sa magnificence, verticalement ouverte sur la fente juteuse au clitoris saillant. Autre photo que j'aimais tout spécialement et que l'on m'a malheureusement volée avec mon portefeuille (j'imagine les innombrables branlages du voleur, devant une telle impudeur !) : couchée sur le ventre, bien cambrée, Lizou replie l'un de ses genoux vers le haut, ce qui donne une autre idée du tapis velu qui garnit la totalité de son entre fesse et qui recouvre le relief charnu des grosses lèvres, un peu entrebâillées sur une muqueuse brillante et plus claire. Photo encore où, assise sur ses talons, les genoux très ouverts, elle écarte largement, du pouce et de l'index de la main gauche, sa vulve congestionnée où l'on distingue nettement le relief du bouton nacré et la mouille qui imprègne les chairs excitées. Et puis bien d'autres où se mêlent l'extraordinaire beauté de ce corps de femme et sa sexualité torride, comme tangible, et qui constitue bien, à elle seule, la justification ultime de ces images. Comme il s'agit d'exemplaires uniques, je n'ai jamais voulu m'en séparer, sauf bien contre mon gré, comme on l'a vu ! et, à part quelques rares exceptions, je me suis contenté d'envoyer des photocopies aux échangistes désireux de juger sur pièces, quand nous nous sommes lancés dans cette nouvelle phase de nos recherches sexuelles en commun. Ceci nous a valu quelques belles lettres d'injures de voyeurs déçus!

- Que penserais-tu de reprendre nos petits divertissements ? me demande Lizou, après que nous nous soyons un peu calmés, au bout de quelques jours.

- Tu veux dire, érotiques et licencieux, avec d'autres ?

- C'est bien ça...

- Et tu as des idées nouvelles ?

- Pas vraiment, mais nous pourrions reprendre contact avec Francine, cela fait une éternité que je ne l'ai pas vue...

- D'accord, ma chérie, arrange-nous quelque chose dès que possible. Mais je me demande ce que nous pourrons faire que nous n'ayons déjà inventé...

- Nous trouverons... Et puis, il y a le Polaroïd...

C'est vrai, il y avait le Polaroïd ! Je rêvai un instant des photos superbandantes que nous pourrions faire, à trois.

- Rappelle-toi, reprend Lizou, je veux une photo de ta belle bite dressée pénétrant la chatte de Francine... Et que chaque détail soit bien visible! Je mettrai en scène la pose la meilleure et je photographierai moi-même...

Elle ne put mettre à exécution son projet. Car Francine, manifestement ravie de nous revoir, accepta immédiatement notre invitation. Mais, nous demanda-t-elle, cela ne nous gênerait-il pas que quelqu'un l'accompagne ?

Nous restâmes interloqués. Bien sûr, avec plaisir, ma chérie, mais je suppose que nous ne pourrons plus tout à fait partager les mêmes divertissements qu'auparavant, n'est-ce pas ? Malheureusement pas, c'est vrai, encore que... Je ne sais pas, il faudra voir...

Ce coup de téléphone était bien décevant. Ceci dit, nous avions plaisir à revoir Francine, même habillée, même sage. Qui pouvait-elle bien nous amener ?

- Je vous présente Roger, nous dit-elle lorsqu'elle arriva, le samedi suivant. Un garçon souriant, pas très grand, plus âgé qu'elle, l'accompagnait.

Le déjeuner fut très réservé et les conversations tournaient autour de mon voyage aux Antilles, des spectacles... Cependant, je sentais que Francine voulait donner une tournure plus leste à nos propos. Elle trouva enfin l'ouverture :

- Tu nous dis, Pascal, qu'il y a là-bas des filles magnifiques. N'as-tu pas profité de ce séjour pour savoir ce qu'elles valent, dans un lit ?

Lizou vint à mon secours :

- Nous avons des accords à ce sujet, Pascal et moi.

- Mais ces accords, reprit Francine, ne sont valables que lorsque vous vous trouvez ensemble, pas quand vous êtes éloignés, si ?

- En fait, le principe, c'est le plaisir d'abord, mais toujours ensemble ! intervins-je.

J'étais fort intéressé par l'orientation nouvelle de la conversation. Je tentai d'évaluer les capacités érotiques de Roger. Mais Lizou serait-elle d'accord ?

- Vous savez, j'ai dit à Roger que vous étiez un couple très libre, dans ses propos du moins, continua Francine. Et il sait que j'ai eu une vie amoureuse active, cela l'émeut beaucoup...

Comme elles débarrassaient la table du déjeuner, Lizou interrogea Francine en aparté: qu'avait-elle raconté exactement à Roger ? Que nous avions couché ensemble, tous les trois, que je l'avais baisée ?

- Non, non, seulement que nous avons des conversations fréquentes sur le sexe, que vous m'avez raconté comment vous faites l'amour, et puis, absolument tout le détail de mon anniversaire, dans mon appartement, même le plus indécent, quand Pascal m'a mis le doigt dans la fente et que tu te laissais branler par Claude... Et aussi que nous n'avons pas peur de nous montrer nus, les uns aux autres, lors des douches, quand je couche chez vous. Je lui ai dit que tu avais la chatte la plus fabuleuse que l'on puisse imaginer, ma Lizou !

- Et alors ?

- Oh ! Ca l'a incroyablement excité, il m'a fait la décrire je ne sais combien de fois, et avec une grande précision, crois-moi !

- Tu sais, je n'ai pas du tout envie de coucher avec lui, même pour te faire plaisir...

- Je le comprends, reprit Francine, et puis nous allons nous marier, ce serait... immoral, non ? Mais peut-être pourrions-nous, ensemble... je ne sais pas, moi... sans aller jusque là...

Lizou resta songeuse. La journée de cette première visite se passa sans qu'aucune concrétisation érotique n'intervienne. Tout au plus Francine profita-t-elle de ce que nous étions tous les deux seuls dans le couloir pour relever rapidement sa jupe et pour me faire voir... qu'elle ne portait pas de culotte !

J'étais excité et frustré, lorsqu'ils partirent.

Au cours de la semaine suivante, ce fut Lizou qui reprit notre réflexion sur la suite à donner à nos activités érotiques:

- Cela m'ennuie beaucoup de ne plus vous voir baiser, Francine et toi... Tu es tellement beau, quand tu as du plaisir ! Mais, décidément, je n'ai aucune envie de rendre la pareille à Roger. C'est un gentil garçon, mais je ne peux même pas imaginer le contact de ses doigts sur ma peau ! Et puis, il me semble que c'est encore trop tôt. Accepterais-tu, toi, de voir dès maintenant la bite d'un autre homme pénétrer dans le ventre de ta femme ?

Je réfléchis un instant.

- C'est vrai, mon amour, je crois que je ne suis pas encore tout à fait prêt à cela. Plus tard, nous verrons... En attendant, trouvons un artifice pour poursuivre nos découvertes érotiques sans que cela tourne à la partie carrée. Mais comment ?

Nous restâmes songeurs, à la recherche, chacun de notre côté, du meilleur scénario.

Ce fut Lizou qui le trouva. Francine et Roger vinrent passer avec nous la soirée du samedi. Celle-ci a une grande vertu : elle est suivie par le dimanche, et permet donc de disposer de toute une nuit pour arriver à ses fins !

Au cours du dîner "copains", les vins aidant, la conversation tourna vite dans la direction où nous l'attendions tous, c'est à dire le sexe, la baise et le plaisir. Nous fournîmes à Roger une version quelque peu expurgée de nos expériences, mais nous fûmes tout ce qu'il y a d'explicite avec le récit de l'anniversaire de Francine. Je lui dis l'émotion que j'avais eue en plongeant mon doigt dans la fente humide de sa future femme. C'était malheureusement la seule occasion qui m'en avait été donnée ! me lamenté-je hypocritement.

Nous demandâmes à Roger et à Francine de nous conter quelques unes de leurs aventures érotiques. Roger avait bien eu un certain nombre de partenaires, mais leurs relations sexuelles avaient nettement manqué de fantaisie. Par contre, Francine sut trouver les mots qu'il fallait pour nous exciter au plus haut point en se remémorant à haute voix les détails d'une partouze à laquelle elle avait participé, un an auparavant, avec son ami d'alors et deux des copains de celui-ci qui étaient venus leur rendre visite. Elle avait été au cœur de l'action, seule avec trois mâles ! Il fallait l'entendre raconter comment elle les avait satisfait, tous les trois ensemble !

J'observais tour à tour Roger et son pantalon qui gonflait et Lizou, le rouge aux joues, dont l'envie sexuelle était évidente.

- Si on leur parlait du Polaroïd, chéri ? me glissa-t-elle.

Ça y était, elle avait trouvé la bonne liaison ! Je lui jetai un regard reconnaissant. Elle enchaîna :

- Figurez-vous que Pascal a rapporté des Antilles un appareil photo extraordinaire, qui développe lui-même et instantanément les photos qu'il prend. Quel usage crois-tu, ma Francine, que nous en ayons fait, jusqu'à présent ?

- Pardi ! prendre des images pornos de ton anatomie la plus secrète, mon cœur !

- C'est bien ça, et de nombreuses, et vraiment très, très osées !

Roger a les yeux qui luisent. Il s'agite, mal à l'aise sur son siège et essaie, tant bien que mal, en croisant les jambes, de dissimuler l'énormité de son... émotion.

- Oh, je t'en prie, chérie, montre-les-moi ! s'exclame Francine, en frissonnant de désir. Je sais que c'est un peu intime mais... nous nous connaissons bien, toutes les deux... après tout, nous nous sommes si souvent vues nues ! Nous pouvons même dire que nous connaissons le moindre détail de nos féminités respectives, non ? Nous nous sommes même un petit peu caressées, de temps en temps, n'est-ce pas ?

Lizou fait mine d'hésiter.

- D'accord, mais c'est bien parce que c'est toi, mon cœur ! Roger, tu nous excuseras, mais il est impossible de montrer autant de soi à un homme que l'on connaît aussi peu, franchement...

Il en meurt littéralement d'envie, l'animal ! Après les descriptions que Francine lui a fait du corps et de la chatte de Lizou, son cerveau doit lui produire un de ces cinémas! Mais cependant il acquiesce, en avalant difficilement sa salive.

Les deux femmes disparaissent dans notre chambre. On y entend des chuchotements, des exclamations étouffées, des rires de gorge, qui bouleversent encore plus le pauvre Roger. Histoire d'entretenir son excitation, je lui fournis quelques détails techniques sur la précision des images obtenues, les gros plans, les poses les plus suggestives, les contrastes que l'on peut obtenir entre le noir de la toison et le rose de...hum ! hum ! tu m'as compris ! Roger n'a plus une goutte de salive à avaler et son pantalon est sur le point d'éclater. Compatissant, je lui tends un verre, c'est tout ce que je peux faire pour lui actuellement.

Nous entendons nos deux chéries rire et parler avec animation, dans la pièce voisine. Et soudain, le choc ! Elles apparaissent toutes les deux, entièrement déshabillées, mais pas nues pour autant. C'est pire ! Francine porte la guêpière rouge et noir que j'ai offerte à Lizou il y a quelques mois, des bas rouges et une petite culotte en dentelle tout à fait transparente et d'ailleurs fendue dans l'entrejambe. Elle s'est arrangée pour que cette fente bâille un peu, de façon à ce qu'on ne puisse ignorer la sienne, de fente, au sommet de laquelle on voit déjà pointer le gros clitoris gonflé. Des chaussures rouges, à très hauts talons, complète l'ensemble.

Lizou est moins brutalement érotique mais peut-être d'autant plus suggestive. Elle s'est contentée d'un soutien-gorge à balconnets qui ne dissimulent pas les pointes sombres et érigées de ses beaux seins ainsi comme offerts à notre convoitise, non plus que les touffes de poils noirs blottis au creux de ses aisselles qu'elle découvre bien en faisant mine de masser sa chevelure sombre. Elle porte un de ces collants qui combinent les bas et une imitation de porte-jarretelles, laissant libres le bas-ventre, l'entrecuisse et les fesses. Par-dessus cet excitant accoutrement, elle a enfilé un maxi-slip, noir également, qui dissimule encore sa fantastique fourrure pubienne. Mais elle a eu soin d'en laisser dépasser quelques touffes, sur le haut et sur les côtés, histoire de nous permettre d'en découvrir la couleur sombre, le bouclé et le brillant. Je sens une bouffée de fierté me serrer la gorge, devant la sensuelle beauté de ma femme qui, pour la toute première fois, s'exhibe ainsi devant un inconnu !

- Alors, ce Polaroïd ? demande-t-elle. Nous sommes prêtes, nous...

Je m'exécute et file chercher l'appareil en question, son flash et une demi-douzaine de cartouches de pellicules. J'en profite pour remettre en place, plus confortablement dans mon slip, mon membre raidi au maximum qui réclame par d'incontrôlables soubresauts successifs, un peu plus de liberté de mouvement... Du calme, camarade! le plus excitant est encore à venir !

- Voilà ! C'est au point. Par qui commencé-je ?

- Tu n'as qu'à alterner, c'est mieux...

Lizou se dresse, se cambre au maximum pour faire saillir seins et fesses, ouvre les jambes. Top ! une première photo, suivie immédiatement de son tirage. Chacun l'admire en silence.

Pour la seconde, Francine choisit d'emblée une posture plus obscène : à genoux, cuisses largement écartées, elle tend son ventre en avant et prend appui sur ses mains posées bien en arrière de ses fesses; ainsi, hors de l'ouverture de son impudique culotte, son bas-ventre est comme offert, sa fente s'ouvre à l'ombre de sa petite motte blonde, son gros bouton saille obscènement... C'est, bien sûr, sur cette partie de son corps que je pointe mon objectif afin d'en tirer le meilleur gros plan.

Du coin de l'œil, je surprends Roger se massant la queue à travers son pantalon. Celui-là ne va pas tenir encore très longtemps...

Les poses se succèdent, de plus en plus directes, de plus en plus pornographiques, seulement interrompues par l'examen attentif des clichés par chacun d'entre nous. Tous, nous avons les yeux brillants d'excitation. Je décide d'accélérer un peu le scénario.

- Lizou, tu devrais enlever ton slip, il nous masque le plus beau de ton corps...

- Oh ! oui, Lizou, implore Francine, exhibe-nous ton incroyable chatte. Roger meurt littéralement d'envie de l'admirer...

Celui-ci, muet d'émotion, une grosse bosse sur le devant de son pantalon, acquiesce en silence. Lizou fait mine d'hésiter...

- C'est que... montrer mon sexe nu devant un homme que je connais à peine, ça me gêne... Tant qu'à faire, Pascal, puisqu'il faut bien soulager ce pauvre garçon, je préfère encore que tu fasses circuler les photos de mes parties intimes que j'ai montrées à Francine, il y a un moment...

Pardi ! La rusée ! Elle a trouvé le moyen de faire encore monter la tension érotique dans notre petit groupe : l'idée que Roger va se régaler de la vue, sous tous les angles et dans tous les détails les plus obscènes, de la somptueuse fourrure de ma femme et de sa fente mouillée me bouleverse à tel point que je manque de peu de juter dans mon slip... Quant à Francine, elle est manifestement folle de lubricité en pensant à l'effet que cette incroyable chatte, si impudiquement exhibée, va produire sur son presque-mari... Et pour Lizou elle-même, voir son intimité ainsi scrutée par un étranger la met très manifestement hors d'elle... C'est son premier voyeur, et pas le dernier si j'en crois son excitation !

Je vais chercher le paquet de clichés et les tends à Roger. Les yeux absolument exorbités, il les dévore fébrilement des yeux, s'arrêtant longuement sur les images qui lui font le plus d'effet, revenant sur d'autres... Il est manifestement au summum de l'excitation et du désir... On l'entend grommeler : " ...fabuleux, fabuleux... Oh, nom d'un chien... hmmm ! "

- Pascal, regarde, nous nous couchons toutes les deux sur le divan et nous faisons semblant de nous caresser, comme des lesbiennes. Ca va faire de bonnes photos, non?

Semblant, tu parles ! Lesdites caresses vont immédiatement aux seins, aux sexes et aux fesses. Roger ne sait plus où regarder, il a le visage complètement congestionné. Je prends image sur image: Francine suçant un sein de Lizou, la main fourrageant hardiment entre ses cuisses; Lizou branlant, au travers de la fente de l'obscène culotte largement ouverte, le gros clito durci et brillant de Francine, à qui elle a ramené les genoux sur la poitrine...

- Qu'est-ce que vous attendez pour vous mettre à l'aise, les hommes, demande Francine sans cesser de masser l'entrejambe encore invisible de mon épouse. Et toi, Lizou, ce slip est décidément de trop...

En dépit de cette affirmation péremptoire, c'est la ceinture de Roger qu'elle dégrafe d'abord prestement, puis, qu'en un mouvement elle dépouille de son pantalon et de son caleçon. Il se débarrasse en hâte de sa chemise, les yeux rivés sur le bas-ventre de Lizou que Francine dénude maintenant très lentement. Dès qu'apparaît dans toute son ampleur, dans son incroyable luxuriance, dans son obscénité toute animale, la fabuleuse fourrure aux superbes boucles d'un noir brillant de ma femme, Roger saisit son membre rigide et, sans détourner un seul instant son regard du magnifique et très érotique spectacle qui lui est offert, il commence à le faire coulisser avec force au milieu de son poing refermé. Il a une pine trapue, pas très longue, mais aux veines saillantes, et cet aspect noueux, sauvage, bouleverse plus d'une femme, je le sais, et la mienne tout autant que les autres !

Je me suis moi-même déshabillé et, bien que gêné par ma bite qui, d'un mouvement propre, se redresse spasmodiquement et vient battre contre mon ventre, je prends quelques derniers clichés de nos deux femmes lovées, manifestement déjà sur le chemin du plaisir, leurs mains occupées à presser, pénétrer, pincer, dilater, étirer la vulve, l'anus et les seins de l'autre. Leurs yeux passent sans cesse du chibre violacé et rigide, précipitamment et vigoureusement manipulé par Roger, aux mouvements incontrôlables de mon dard au bord de l'explosion.

Lorsque Francine force Lizou à écarter largement les cuisses et qu'apparaissent alors, roses et brillantes de mouille, les muqueuses internes de son con magnifique, Roger n'a que le temps de mettre sa main devant sa queue pour y éjaculer une interminable série de jets de sperme dont beaucoup, malgré cette louable précaution, s'écoulent sur le tapis. Ça n'est pas grave, ça le patine !

Très gêné, il s'esquive dans la salle de bains. J'ai délaissé mes appareils et me rue, la bite pointée, entre les grosses lèvres poilues du sexe de Lizou que je pénètre d'un seul coup de reins. Ses jambes viennent se poser sur mes épaules et je la saisis par les cuisses pour l'enfiler bien à fond et la baiser comme un forcené. Profitant de l'absence momentanée de Roger, Francine me saisit la base du membre, tout engluanté des humeurs sexuelles de ma femme, et accompagne le mouvement de mon bassin en forçant ma queue vers l'arrière. Impossible de tenir le coup, ainsi... Mais tressaillant au bruit de la porte de la salle de bains qui se referme, Francine enlève sa main et Roger revient juste à temps pour assister à notre orgasme, à Lizou et à moi, et pour surprendre sa future épouse à genoux à côté de nous, les yeux à cinquante centimètres de nos sexes en mouvement, les narines ouvertes pour s'emplir de l'odeur de notre plaisir, et la main droite occupée à se branler rageusement le clitoris. Lorsque je me retire du ventre de ma femme, j'ai soin de laisser ouvert son con dégoulinant un instant suffisant pour que Roger s'en mette plein les yeux !

Un peu calmés, ablutions faites, culottes et slips renfilés, nous discutons tranquillement de notre soirée.

- J'adore cela ! déclare Lizou. Nous avons bien joui, sans pour autant dépasser les limites de nos engagements conjugaux, rien qu'en nous montrant et en nous regardant. Que diriez-vous de jouer encore, en adultes raisonnables mais sensuels que nous sommes, au doux jeu des exhibitionnistes et des voyeurs ?

Nous guettons l'approbation de Roger, encore subjugué par la vision de la chatte de Lizou, et rendez-vous est pris pour dans quinze jours.

Nous n'eûmes pas l'occasion de savoir si, les circonstances aidant, nous serions passés un jour, avec Roger et Francine, du "doux jeu" de Lizou à des occupations plus échangistes, en dépit des réticences initiales de ma femme. En effet, suite aux succès professionnels que j'avais obtenus aux Antilles, ma Société me demandait avec insistance d'accepter un poste permanent à La Réunion, d'où je serais amené à contrôler toutes nos activités dans l'Océan Indien.

Une telle proposition ne se refusait pas. Nous avions un mois et demi pour préparer notre déménagement, ce qui nous permit d'organiser encore, avant le départ, deux licencieuses séances avec nos compagnons de libertinage.

Contrairement à ce que nous imaginions, le démarrage de la session suivante est plutôt laborieux. En dépit de la bonne volonté manifeste de chacun de nous quatre pour orienter les débats vers notre obsession, à l'évidence, tout à fait commune, toutes les initiatives tombent à plat. Je peux difficilement sortir sans préparation aucune les photos suprêmement excitantes de ma belle épouse, ni même celles, également très obscènes bien que moins intimes, que j'ai tirées des ébats lesbiens de nos deux femmes, la fois précédente. Par contre... par contre, sous prétexte de curiosités exotiques découvertes lors de mes voyages, rien ne m'empêche de faire circuler les revues pornographiques américaines et scandinaves qui ont fait nos délices, à Lizou et à moi, il y a un certain temps. Après cela, tout s'enchaîne... Les yeux brillants, les joues allumées chez les femmes, le bas-ventre protubérant chez les hommes, chacun est prêt à examiner et commenter de la manière la plus crue les clichés des postures érotiques de nos deux gouines adorées, à fantasmer, comme Roger (mais pourrais-je vraiment le lui reprocher ?), devant tel gros plan de la chatte ouverte de Lizou encadrée de son épaisse fourrure noire, à tel point que la proposition que je fais alors va absolument de soi :

- Dites, les chéries, pourquoi ne nous régaleriez-vous pas avec un strip-tease aussi lascif que possible ?

- Très bonne idée, approuve Roger, plus fébrile que jamais et qui ne cherche même pas à dissimuler la grosse tache humide qui décore le devant extrêmement gonflé de son pantalon.

- D'accord, dit Lizou. Tu es d'accord, Francine ?

- A une condition, c'est que nos hommes se mettent tout nus avant que nous ne commencions...

Pas de problème... Je retire ma chemise, mon jean et libère ma queue tendue de son carcan de toile. Nos femmes me suivent des yeux, des yeux où je peux lire clairement les preuves de l'embrasement de leur libido. Je sens Francine frustrée de ne pouvoir toucher, sucer et s'introduire au plus profond de sa féminité mon gros membre odorant qui lui a, jadis, donné tant de plaisir...

Roger m'imite, plus intimidé que je ne le suis. Et lorsqu'il quitte son slip, c'est une queue molle qui en surgit.

Curieusement, cela détend tout à fait l'atmosphère. Encore tout habillée, Francine s'approche, s'agenouille, et sous nos yeux agréablement surpris, elle attrape le gland décalotté entre ses lèvres et commence à sucer, tout en branlant le fût de sa main droite.

- Ne bouge pas ! lui dis-je.

Et je saute attraper mon Polaroïd où je cadre le visage de la fellatrice, et l'action efficace de sa bouche et de sa main sur le mandrin qui reprend vigueur, à preuve les veines qui commencent à y saillir.

- Attendez-moi un instant avant de commencer, dit Roger en se dirigeant vers la salle de bains.

Une vessie trop pleine l'empêche-t-elle de bander convenablement ou va-t-il y avaler un aphrodisiaque quelconque ? Je ne sais, mais en tous cas, Francine en profite immédiatement pour remplacer dans sa bouche la queue de son légitime par la mienne, me suce et me branle comme une forcenée sous les yeux approbateurs de Lizou, sans, toutefois, m'amener jusqu'au plaisir.

Roger revient, Francine ayant au préalable cessé ses activités buccales au signal délivré par la chasse d'eau. Ma pine est peut-être un peu plus luisante qu'elle ne le devrait, mais Lizou s'en est saisie et pratique les mouvements de va-et-vient qui justifie cet insolite éclat.

- On commence ? demande Francine, très excitée.

- Allez-y, les filles ! Je mets une musique appropriée... et surtout, soyez aussi obscènes que possible !

Pas la peine de leur faire cette recommandation, à ces deux coquines, vraiment ! Elles ont toute l'imagination nécessaire pour se dévêtir mutuellement avec d'érotiques mouvements des hanches, du ventre, des épaules... Elles se débarrassent rapidement des jupes, pull-overs et corsages, mais prennent, par contre, tout leur temps, pour faire glisser soutiens-gorge, porte-jarretelles, bas et slips, en nous offrant des vues fugitives mais torrides sur un bout de sein tendu, une touffe de fourrure vite dissimulée à nouveau, une grosse lèvre velue déjà brillante de jus, une rosette étoilée frôlée par un doigt curieux...

Roger a encore débandé quelque peu, trop d'émotion, probablement. Il a une curieuse manière d'encourager sa queue à reprendre forme et vaillance. Il s'assène des tapes, de sa paume ouverte, par en-dessous, tout en se massant les testicules de son autre main. Mais cela fonctionne et, alors que je me branle de manière plus classique sous les regards allumés de nos deux belles, celles-ci nous offrent le bouquet du spectacle, ma souple Lizou se courbant en arrière pour faire le pont, jambes bien écartées, tandis que Francine, déjà entièrement nue, se penche en avant, à l'équerre, bien cambrée, et lui enlève lentement son slip blanc. Nous avons ainsi le bonheur, nous les mâles en rut (car Roger arbore enfin une rigidité tout à fait convenable !) de voir, côte à côte, le ventre offert de Lizou, l'ampleur et la densité de sa toison étant encore magnifiée par la lubrique posture, et la croupe ouverte de Francine, qui laisse bien apparaître l'anus entrebâillé et les lèvres gonflées et suintantes de sa vulve.

La pine à la main, Roger se rue, saisit sa victime consentante, en regrettant probablement de ne pouvoir choisir l'autre, et la forçant à poser son buste et ses seins sur la table, il lui balaie l'intérieur de la raie de son gland gonflé. Puis il lui saisit une cuisse et lui remonte le genou au niveau de sa poitrine, afin de l'écarteler encore davantage. Ainsi ouverte, sa vulve s'étale, son vagin bée et exhibe la totalité de son trou rose et de la tige roidie du gros clitoris. L'image est superbe !

- Attends un instant, dis-je à Roger.

Vite, le Polaroïd, clic clac, magnifique photo, suprêmement cochonne...

- Vas-y maintenant, Roger, enfile-la...Mais arrête-toi de temps en temps, que je puisse bien cadrer les prochaines vues...

Roger a perdu sa timidité. Il entre et sort de la chatte gluante de sa future femme avec force bruits, clapotis du vagin inondé autour du piston de chair, choc du bas-ventre viril contre les fesses féminines, halètements du mâle, gémissements de la fille... La cadence, lente d'abord, s'accélère parfois.

Je suis là, la queue raidie, mon Polaroïd à la main, prêt à saisir l'occasion d'une autre photo. Lizou regarde ce brutal coït avec passion. Mais oui, c'est vrai, c'est la première fois que nous sommes spectateurs, elle et moi... Elle agite une main entre ses cuisses mais ne me demande pas encore de la pénétrer, en dépit de son désir. Elle veut assister à la conclusion de cette superbe baise et me laisser accumuler les images-souvenirs.

Roger se souvient de temps à autre de ma présence et s'immobilise le temps que je fasse la cliché. Il s'arrange toujours pour m'offrir la vision la plus érotique, écartant la raie féminine des deux mains pour ouvrir l'anus, le gland à peine engagé dans le vagin bien visible, ou étirant de ses doigts une lèvre peu poilue, brillante de jus, il accentue le relief du clitoris nacré, comme un prolongement du fût de sa bite inondée... Bref, une séance de photos pornos de grand style !

Mais il est manifeste qu'ils leur faut maintenant conclure, à l'un et à l'autre. Lizou prend ma main et la fourre dans ses poils collés par la mouille, pour que je la masturbe en attendant leur orgasme.

Il approche, nous le sentons. Nous nous rapprochons des bas-ventres en mouvement saccadé et rapide, si près que nous pouvons respirer l'odeur forte de leur plaisir. Francine gémit, sa peau se couvre de chair de poule, puis elle crie " Oui, oui, oui, jute maintenant, chéri, maintenant, jute au fond de mon con, ah ! ah ! ah ! ".

Mais ce n'est pas du tout ce que fait Roger. Lorsque son plaisir arrive, juste après celui de sa petite femme, il se retire de la brûlante gaine féminine et, dirigeant son membre avec sa main, il éjacule en longs jets sur le pubis, le clito, les grosses lèvres gonflées, l'ouverture encore béante du vagin, la raie des fesses... Nous en sommes, Lizou et moi, véritablement estomaqués. Les films pornos, tellement répandus maintenant, ne nous avaient pas, à cette époque, encore habitués à cette... Prestation!

Lizou a été très excitée par ce dernier spectacle. Elle s'étend à demi, ses fesses à l'extrême bord du divan, et elle écarte les cuisses en grand en remontant ses genoux vers sa poitrine, ce qui entrouvre sa vulve rouge et brillante de mouille au milieu de son formidable manchon de poils noirs et bouclés. Bien qu'apaisé, Roger n'en perd pas une miette. Francine s'essuie la chatte avec un des mouchoirs que j'ai judicieusement disposés à des endroits stratégiques. Lizou m'attrape par la fesse, m'attire entre ses jambes, se saisit de mon membre redressé contre mon ventre, le décalotte, me susurre " Tu es tout gluant, mon chéri, on voit que tu as terriblement envie ! " et me guide dans son vagin torride d'où émane l'odeur forte, épicée et marine, de son extrême désir.

Et c'est sous les yeux avides de Francine et de Roger, lequel rebande un peu devant le spectacle, que nous baisons enfin, le plus longtemps possible, tout à fait conscients des regards des autres sur le mouvement de nos sexes, et très désireux de leur en montrer le plus possible. Mais moi, c'est au plus profond du ventre de Lizou que je me libère de mon foutre.

Je ne me souviens plus très bien des détails de notre dernière rencontre avec nos amis. Tout au plus que, profitant de l'absence momentanée de Roger, je vins, sous l'incitation de Lizou, déguster une dernière fois le gros clitoris au bouton de nacre de cette "petite caille" de Francine. Nous baisâmes ensuite, chacun avec son partenaire. Puis, après un court repos, désireux de leur laisser un souvenir impérissable (outre les photos Polaroïd qui leur revenaient), nous leur offrîmes un spectacle "live", comme on dit maintenant, dont je suis persuadé qu'encore aujourd'hui, en dépit des années passées, il reste à la base de nombre de leurs fantasmes favoris.

Ils sont assis sur le tapis, au pied de notre lit-divan, chacun branlant légèrement le sexe de l'autre, sans hâte, comme sans passion après que leurs sens se soient apaisés. Je bande très dur à l'idée de l'obscénité de notre activité future. Lizou est étendue sur le côté, face à eux, les jambes serrées l'une contre l'autre et seuls sont visibles ses seins fermes et ronds, aux noires pointes dressées et, bien sûr, le tapis de poils sombres, bouclés et brillants, qui recouvre presque tout son ventre plat et qui s'étend jusqu'à la pointe de ses hanches. Roger ne peut en détacher ses yeux.

Je passe derrière ma lascive épouse, l'embrasse tendrement dans le cou et lui pétrit le sein le plus proche, en laissant apparaître la pointe érigée entre mes doigts. Puis je saisis sa jambe gauche à la saignée du genou, le soulève pour l'écarter de l'autre, et nos deux spectateurs peuvent maintenant apercevoir ma pine rigide qui se fraie un passage dans les poils de la raie des fesses, tapote un court instant, sans trop insister, la couronne étoilée de l'anus brun, puis vient ouvrir les grosses lèvres velues de la vulve au sommet de laquelle le clitoris montre, bien dégagé, son bouton rose tendre. De la main, je tire doucement sur une nymphe soyeuse afin de rendre visible l'intérieur du vagin, et spécialement ses fragiles muqueuses rouge-rose qui seront, sous peu, froissées sans ménagement par la pénétration du gros membre qui fourrage aux alentours.

Lizou passe sa main entre ses jambes et attrape mes couilles serrées, les masse un court instant, puis, forçant sur la base de ma bite, elle en décalotte le gland qu'elle insère alors entre ses petites lèvres inondées. Lentement, très lentement, pour que nos amis profitent au maximum de ce "spectacle de gala", j'enfonce mon membre rigide, où se sont concentrées toutes mes facultés sensorielles, dans la moiteur torride du vagin de ma femme. Passant la main sous sa cuisse dressée, je tire sur la lèvre poilue, et j'imagine parfaitement la vue que, ainsi, nous offrons aux deux voyeurs: encadré par l'épais et noir manchon velu, le vagin se dilate sous les poussées cadencées de ma grosse pine durcie que j'ai soin de sortir complètement, par moments, et qui s'est recouverte d'un enduit gluant provenant des sécrétions sexuelles de ma femme. En effet, les muqueuses excitées produisent, en grande quantité, une mouille luisante dont une partie humecte d'ailleurs également la raie du cul, rendue visible jusque dans ses moindres détails par l'obscène posture.

Nos amis sont silencieux, leurs regards rivés sur nos sexes complaisamment et impudiquement exhibés, attentifs au glissement soyeux de ma verge le long des parois humides et à nos gémissements de jouissance. Ils continuent à se masturber paisiblement, manifestement désireux de s'en mettre plein les yeux et d'enregistrer la présente vision pour se la rappeler à bon escient.

Lizou commence à jouir, en resserrant son vagin sur mon membre, en me plantant ses griffes dans les cuisses, en me massant fébrilement les couilles... Après une courte pause, je continue à limer sa fente de plus en plus ouverte, de plus en plus dégoulinante, de plus en plus gonflée, et j'offre ainsi, à Francine et à Roger, toute une série des célèbres orgasmes de mon épouse. Francine s'approche un peu, pour renifler la fantastique odeur de rut que nous émettons, puis revigorée par le puissant parfum, elle embouche la bite noueuse de Roger qu'elle commence à sucer avec vigueur. Et j'ai l'impression que c'est simultanément que lui et moi, nous éjaculons, moi tout au fond du con de Lizou, lui dans la gorge de sa fiancée qui avale tout de suite la chaude ondée.

Bien qu'ils soient probablement définitifs, les adieux sont brefs, chacun voulant savourer tranquillement les sensations et les souvenirs de cette soirée, comme si nous avions là atteint un sommet dans la jouissance auquel nous ne pourrions plus jamais accéder.

- Je crois que je comprends les call-girls, me dit Lizou, en guise de conclusion. Susciter le désir en s'exhibant aussi perversement donne en même temps une sensation de puissance et une excitation sexuelle intense...

Et encore, ma très belle, tu ne connais pas les "life-shows" que, ensemble, nous découvrirons plus tard à Bangkok et à Paris !



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